# Présentation...

# Présentation...
Bienvenue sur MesJolisMots !

Ce blog est différent de ceux que j'ai fais auparavant, puisqu'il ne s'agit pas d'une fanfiction... J'écris beaucoup, car pour moi c'est presque un besoin vital, et souvent je laisse de côté des textes car je n'ai pas d'idées pour les continuer. Alors, j'ai décidé de les exposer ici, au lieu de les laisser traîner dans un vieux dossier. Vous allez donc découvrir des morceaux de fanfictions, des petits textes racontant un fait ou un sentiment, ainsi, sûrement, que certaines de mes pensées, ou des citations. Bref, ce blog va être mon fourre-tout. Certains textes présents ici n'auront pas de suite, peut-être que d'autres en auront... Tout dépendra de mon humeur, de mes envies, de mes idées. Pour autant, ne vous inquiètez pas, je n'oublie pas mes trois fanfictions : ManuHelya, La-Où-Je-Pars8 & PremiersAmours.

Je vous souhaite une Bonne Visite, une Bonne Lecture, en espérant que ce nouveau blog vous plaîra.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 09:07

# Texte n°1 -Fanfiction.-« Retrouvailles. »Prison Break.

# Texte n°1 -Fanfiction.-« Retrouvailles. »Prison Break.

D'accord, je l'avoue, le paysage est magnifique ce matin, le soleil qui se lève doucement sur la mer en lui donnant des couleurs rosées, c'est beau. Admirable, peut-être même. Pourtant, cela ne change rien à mon humeur. Une demi-heure, cela fait une demi-heure qu'il essaye de me faire sourire. Peine perdu mon vieux, je ne te prête même plus attention. J'ai mal au coeur. J'ai mal au ventre. J'ai envie de vomir, de vomir la gaiété des jours passés. Je m'en veux, j'ai mal. Mais il s'en fou, lui, l'ancien condamné à mort ! Il ne comprends pas, il ne peut pas comprendre. Il ne sait pas, et il ne saura sûrement jamais ! J'avance, poussé par mon frère. De toute manière, je sais que je ne peux pas rester planté là, à attendre. Je sens son regard se poser sur moi. Il me reproche ce manque d'énergie, me critique. Il m'inslute presque « J'croyais que c'était toi le génie ? T'as pas compris que si t'avance pas, les flics risquent de nous repérer ? ». Aaah! Les flics! Qu'est ce que je peux m'en balancer, là, maintenant, des flics ! Qu'ils viennent, qu'ils m'emement, qu'ils me prennent, qu'ils m'attachent et me condamnent, j'en ai plus rien à faire ! Au contraire, j'pourrais passer mes nerfs sur le mur de ma cellule, repartir à zéro... Respirer me fait mal, les nausées empirent. Epuisé, je me penche en avant. Lincoln se rapproche de moi, pose une main sur mon dos courbé. Il me demande ce qu'il se passe, ce que j'ai. Les larmes me montent aux yeux, je les retiens. Si seulement je pouvais lui parler... Je me l'interdis. Sans force, je me redresse. Un vertige me saisit. Lincoln le remarque et me grogne : « Si t'avais pas arrêté de manger, aussi ! ». Je l'ignore, j'ai trop mal au coeur pour me défendre. Il reprends son pas, avance sans moi. Je le regarde s'éloigner, je sais que je le fais souffrir, je le connaîs. Je n'y peux rien, je ne peux lui parler de ça. Je recommence à avancer, puis, manquant de force physique, je m'écroule. Ma première faiblesse depuis plus d'une semaine de cavale. Mon frère est devant, loin devant. Quand il s'arrête enfin, j'ai perdu connaîssance...

Le soleil me tape directement sur le front. Mes paupières se plissent, doucement, j'ouvre les yeux. Mon frère se place au dessus de moi, créant un peu d'ombre à mon visage. Un liquide froid glisse de mon front à mes joues. De l'eau, sans doute. Ma vue est floue, je reconnaîs Lincoln à cause de sa carrure. Il me parle, je n'entends rien. Il répéte, je secoue la tête. Je n'arrive pas à comprendre ce qu'il dit. Une ombre s'approche de Lincoln. Elle se place juste à côté de lui, assise à mes côtés. Cette ombre, c'est l'ombre d'une femme. Peut-être même d'une adolescente. Une adolescente? Nous ne connaîssont aucunes adolescentes... Je me redresse vivement. J'écarquille les yeux, tente de retrouver une vue correcte. Elle revient peu à peu, et j'aperçois des cheveux blonds, bouclés,... Puis, deux paires d'yeux. Marron, Lincoln. Et... Et il y a ces yeux. D'un bleu/rose exquit. J'observe, à moitié dans les vappes. Je reste fixé sur place, comme si un revenant m'apparaissait. En fait, ce n'est pas si différent. Doucement, pour ne pas m'effrayer, l'adolescente se penche vers moi. Elle tend la main vers moi et je lui saisit le poignet brusquement. D'un coup de rein, je bascule et la plaque contre le sol. Je sens son coeur battre à la chamade, sa respiration est saccadée. Lincoln crie quelque chose, mais je n'entends pas. Je suis trop happé par ses yeux, par cet instant. Elle cherche à se débattre, puis semble mêler son regard rosé au mien. Ma vue est parfaitement claire, je n'allucine pas. Pourtant, j'ai l'impression de rêver. Elle est revenue ! Une larme perle à mes cils, mais je tente de la refouler. Lentement, je la lâche et elle glisse ses bras autour de mon torse. Elle me serre. Chaque sanglot qui la traverse se répercute sur mon torse. Je sens chacunes de ses larmes, j'entends chacuns de ses mumures. Je ne m'en occupe pas à cet instant, mais Lincoln est à côté de moi. Il nous observe, sans comprendre. Je reste dans cette position durant une bonne dizaine de minutes, puis relève la tête et observe mon frère, assis dans le sable. Il semble perdu, il joue avec un morceau de bois fin. L'adolescente s'écarte légérement, essuit ses larmes avec ses manches et s'excuse pour avoir trempé mon tee shirt, je lui dis que ce n'est rien, que je comprends. Elle m'aime et je le sais. Ses yeux rosés m'interrogent, me supplient.

- Lincoln. Je dois te présenter quelqu'un...
- Qui ça ?
- Ma fille...


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Alors, qu'en Pensez-Vous ?

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 09:26

# Texte n°2 -Fanfiction.-« La Lettre. »Emmanuel Moire.

# Texte n°2 -Fanfiction.-« La Lettre. »Emmanuel Moire.
12 Juillet 2008, Mariganne.

Le concert touche à sa fin. Il se lève, s'éloigne du piano et s'approche du bord de la scène. Il porte le micro à ses lèvres et remercie son public, un petit discours pour le rassurer, pour dire à ceux qui le suivent depuis le début combien il leur en est reconnaîssant, et combien il est pressé de les retrouver pour la prochaine tournée. Il est ému, ses yeux bleus sont submergés par les larmes. Mais il ne veut pas craquer, après tout, ce dernier concert n'est pas un concert d'adieux. Certes, il ne retrouvera pas son public avant un an, mais un an, ça passe vite ! Il invite ses musiciens à le rejoindre, il abandonne le micro et salue avec son équipe. En quelques secondes, il longue la scène, rammasse les cadeaux ; lettres, peluches,... Et serre quelques mains. Ces instants-là passent énormément vite, mais il ne les oublie jamais. Son petit tour terminé, il salue une dernière fois son public, tourne le dos et quitte la scène. Les bras chargés de bouquets de roses, de lettres et de peluches, il pénètre dans les coulisses. Il rejoint sa loge, dépose ses cadeaux sur une table et enlève son tee-shirt. Il file à la douche, et ressort quelques instants plus tard, une simple serviette nouée autour de sa taille. Il est bien détendu, à présent. Enfin, physiquement ! Parce que mentalement, c'est un peu différent. Ce soir, ils fêtent la fin de sa tournée, et ils se tous donné rendez-vous dans le restaurant d'à côté. Alors, là, ils attendent que la scène soit débarassée, que le public se soit éloigné... Qu'une heure s'écoule, et ils feront la fête. Emmanuel devrait être content, cette fête est à son honneur... Seulement, quelque part, la fin de cette tournée est mélancolique. Plus de scène, plus de chansons partagées avec son public... Plus de sourires et de regards volés, plus de magie... Juste, un studio et la promesse d'un retour sur scène. Il s'asseoit sur le canapé, et s'apprête à pencher sa tête en arrière, quand son regard océanique se pose sur une enveloppe posée sur le sol. Que fait-elle là ? Sûrement qu'elle a glissée, lorsqu'il a posé le lot de cadeau... Oui, c'est sûrement ça. Emmanuel se lève, s'approche de la table et rammasse l'enveloppe. Il s'apprête à la reposer sur la table, quand l'envie de l'ouvrir l'habite soudainement. Il retourne s'asseoir sur le canapé, et ouvre doucement l'enveloppe. Il en sort une feuille de papier blanc, pliée en deux, et pose l'enveloppe sur ses genoux. Doucement, il déplie la feuille et se met à lire :

# Emmanuel,

Ce soir, c'est ton dernier concert. La dernière fois que je te vois sur scène avant un bon moment. Peut-être même la dernière fois, simplement. Cela fait un an que tu es en tournée, un an que je te suis sur la route. Je croise ton regard lors des concerts, je te souris et quelque fois, tu me réponds. Je ne m'attends pas à ce que tu t'en souviennes, je sais bien qu'il y a beaucoup de monde et que ce n'est pas un de tes principaux soucis. Mais sâche, Emmanuel, qu'avec tes sourires, tes regards, tu aides bien des gens. Combien viennent te voir pour ressentir cette magie que tout ceux qui t'on vu en concert décrivent... Cette présence, que tu as sur scène... Tu offres beaucoup. Enormément. Et on se demande tous ; est-ce que tu prends soin de toi ? Il est vrai qu'on ne sait de toi que ce que tu veux que l'on sâche... Mais, chacun de nous, même s'il ne l'exprime pas, se demande si tu es heureux, à côté de la scène. Si tu as le droit à l'immense bonheur que tu nous offres. Si toi aussi, tu as quelqu'un qui t'offres des sourires, des regards brillants d'émotions et un peu de magie. Tout le monde à besoin de magie. Je n'y avais jamais goûté, avant toi. Aujourd'hui je sais que sans magie, on n'existe pas vraiment. Avoir un regard animé d'une force, d'une émotion ; au fond, c'est ça la Vie. Tout ça pour te dire, Emmanuel, que tu vas énormément nous manquer. A moi, aux autres, tes fans. Tes vrais fans. Ceux qui t'attendent tard le soir, même s'ils savent d'avance que tu ne sortiras pas. Ceux qui sont devant les salles de spectacles à l'aurore, et qui t'offrent des banderoles avec de doux mots. A ceux-là, tu leurs manqueras énormément. Mais comme tu le dis, ce soir n'est pas un adieu. C'est peut-être d'ailleurs que le commencement d'une grande histoire. Celle de ta carrière, qui bouge et qui grandit de jours en jours. La tournée terminée, c'est le studio qui t'attends. Une belle aventure, à nouveau. Pas la même, car tu croiseras moins le public, mais on sera toujours là. Toujours, parce que c'est Toi, parce que c'est Nous. Le premier soir où tu es monté sur scène, en solo, on a crée une relation fusionnelle avec toi. Le public t'aime, et tu le lui rend magnifiquement bien. N'oublie jamais ça, on sera là. Et si ce soir je t'écris, c'est pour te montrer à quel point on tiens à toi. Un an, Emmanuel. C'est court, et cela ne nous éloignera pas.

Une fan.
#

Le regard humide, Emmanuel esquisse un sourire et range la lettre dans son enveloppe. Quelqu'un frappe à la porte, lui indique qu'ils vont bientôt partir. Il se lève, s'habille rapidement. Il dépose l'enveloppe sur la table, l'observe un instant, essuit une larme naîssante et enfile sa veste. Il pose le bout de ses doigts sur l'enveloppe, hésite un instant, puis la glisse dans une poche intérieur de sa veste. Il quitte sa loge en claquant la porte, il traverse les coulisses, et se retrouve dans le hall. Son regard océanique se pose sur les vitres, il regarde dehors. Il fait déjà nuit noire. Il s'approche de la porte, un vigile lui indique qu'ils ne sont pas sûrs que ses fans soient tous partis, mais Emmanuel ne l'écoute déjà plus. Il sort dehors, avance d'un pas sur le trottoir. De l'autre côté de la rue, des regards se posent sur lui. Il regarde autour de lui, cherche du regard ceux qui étaient dans la salle, avec lui, ce soir-là. Il ne bouge pas, et attend simplement quelques minutes. Rapidement, une petite troupe s'approche de lui, il signe des autographes et se retrouve entouré d'une vingtaine de fans. Un grand sourire sur les lèvres, il leur dédicasse son CD, des posters, des photos,... Il échange des mots, des sourires avec ses fans, et plus que jamais ; il écoute son coeur et partage un moment de plus avec son public. Parfois, il suffit de quelques mots pour voir le monde d'une façon différente.

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Alors, et Celui-là ? ^^

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 14:41

# Texte n°3 -Fanfiction.-« Moment Paternel. »Christophe Maé.

# Texte n°3 -Fanfiction.-« Moment Paternel. »Christophe  Maé.
Son regard émeraude posé sur le plafond, il tente de résister à cette envie. Cette envie de se lever, et de quitter cette pièce. Cette envie puissante de le rejoindre, de se pencher au-dessus de lui et de l'observer dans son sommeil. Mais non, ce n'est pas une bonne idée. Après tout, il pourrait le réveiller. Et là, il faudrait le calmer, il faudrait le bercer et peut-être le nourrir. Alors, non, il ne bougera pas. Il va rester là... N'est-ce pas ? Il place son coude derrière son crâne, ferme les yeux. Dors, c'est la meilleure solution. Son visage se dessine devant ses yeux, et il est obligé d'ouvrir ses paupières pour le chasser. Non, ce n'est pas possible ! Il n'arrivera pas à dormir comme ça. Et cette envie, qui ne le quitte pas ! Il est hanté. Oui, c'est ça. Hanté par Lui. Il tourne légèrement la tête et observe sa bien aimée, qui dort paisiblement à ses côtés. Comment peut-elle être aussi calme ? Ne connaît-elle pas cette envie ? Cette envie de le rejoindre, dans la pièce d'à côté. Ce calme l'énerve presque... Il repose son regard sur le plafond. Il doit tenir, ne pas céder à la tentation. C'est vrai quoi... Il ne peut pas prendre le risque de le réveiller... Oui, mais l'envie de le voir est tellement forte. Et puis, s'il ne fait qu'entrer et sortir... Peut-être qu'il ne le réveillera pas ! Cette histoire le tracasse vraiment, et il se retourne brusquement de l'autre côté. S'il continue, il va finir par réveiller sa petite amie. Son regard se pose sur le mur, et il décide de se lancer dans une nouvelle tentative. Il ferme les yeux, se concentre sur sa respiration... Et il tiens une dizaine de secondes, avant d'ouvrir les yeux à nouveau et de fixer la tâpisserie. Bon sang ! Il lève les yeux au ciel, et cède à la tentation. Il quitte les draps, pose ses pieds nus sur le sol avant de quitter la pièce. Il longe un peu le couloir, pose son oreille contre la porte de la chambre et écoute. Un instant s'écoule, et il pose une main sur la poignée. Doucement, il entrouvre la porte et jete un coup d'oeil à l'intérieur. La chambre enfantine est calme, une veilleuse illumine un coin de la pièce et son petit garçon dort à poings fermés. Lentement, Christophe entre dans la pièce, laisse la porte entrouverte et s'approche du berceau sur la pointe des pieds. Il se penche doucement au-dessus du petit nids et pose son regard émeraude sur son petit bout. Quatre mois. Quatre mois de tendresse se repose dans ce berceau. Il sourit, complétement sous le charme du petit garçon. Il regarde d'un regard tendre, les petits doigts de son fils, qui bougent dans son sommeil. Son regard émeraude brille d'une étincelle qu'il ne connaît que depuis quatre mois seulement ; l'étincelle de la fierté, de l'Amour, de la vie qu'il a aidé à mettre au monde. Les petits doigts de son fils bougent, s'amusant à chatouiller l'intérieur de sa paume, puis il ouvre les yeux, doucement. Christophe se recule brusquement en arrière. Son petit garçon regarde autour de lui, et plonge son regard dans celui de son père. Il ne pleure pas. Christophe l'observe, d'un regard tendre, et s'approche à nouveau, doucement. Les lèvres de son fils s'étirent et il peut y lire un léger sourire. Christophe rend son sourire à son fils, et glisse son index dans la petite main de son enfant. Jules serre le doigt de son père et Christophe dépose un tendre baiser sur le front de son petit garçon. Dans l'encadrement de la porte, Nadège les observe, un sourire tendre sur les lèvres. Elle sait à présent pourquoi son cher et tendre avait dû mal à s'endormir. Elle reste là un instant, attendrie, puis retourne se coucher. Christophe joue avec les doigts de son fils, jusqu'au moment où la bouche du petit garçon offre un baîllement, et que ses paupières se ferment toutes seules. L'artiste sourit tendrement et regarde son fils s'endormir. Il reste encore là, à le regarder dormir, durant quelques instants, puis il détâche son regard de son fils et décide d'aller se recoucher. Sur la pointe des pieds, il parcours le chemin à l'envers, et rejoint la chambre où dort sa femme. Il se glisse sous les draps, se replace rapidement et ferme les yeux, quand résonne à ses oreilles, la voix de Nadège :

« Ton p'tit gars va bien, tu peux dormir sur tes deux oreilles, Chris. »

Christophe se retourne, prend Nadège dans ses bras, l'embrasse tendrement dans le cou et ils s'endorment profondément.

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Encore un ! N'hésitez pas à me donner votre avis ! :)

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 18:39